PRESSE ET MEDIAS AUTOUR DU CHATEAU DE BOURRON



Le Château de Bourron :
La République de Seine-et-Marne du 22 juin 2009

"Le château cherche vraiment à se diversifier. C'est un lieu qui vit"

Eclipsé par la renommée mondiale de Fontainebleau, le château de Bourron sort de l'anonymat, avec ses sompteuses chambres d'hôtes et son grand "Dîner en blanc" organisé vendredi soir. Un moment de féerie qui devrait attirer 2 000 personnes.

Un vrai dépaysement, un moment de poésie dans un cadre de rêve : la Nuit en blanc du château de Bourron fait partie de ces rendez-vous insolites que l'on n'oublie pas. Pour la sixième fois, la famille de Cordon organise cette belle soirée hors du temps. Une occasion pour beaucoup de découvrir ce lieu chargé d'histoire encore méconnu. Si l'on pense plus facilement à Fontainebleau ou à Vaux le Vicomte, ce château-là recèle mille trésors. Le propriétaire Guy de Cordon en dit plus.

La République de Seine-et-Marne : Comment se présente la sixième édition du "grand Dîner en blanc" de vendredi ?
Guy de Cordon : Nous espérons accueillir entre 1 500 et 2 000 personnes. Pour le moment, on enregistre quatre fois plus de réservations que l'année dernière. C'est un rendez-vous qui bénéficie vraiment du bouche à oreille. Certains viennent à 30, 50, d'autres en couple.

Comment expliquer ce succès ?
C'est une soirée de rêve, un peu hors du temps. Les convives arrivent sur le grand parterre par une petite porte, et découvrent la perspective sur le château illuminé par les bougies. Les douves sont mises en lumière, tout comme les tilleuls de l'ensemble du parc. La Compagnie du Lysandore accompagnera la mise en scène. A 23h, un lâcher de lanternes illuminera le ciel. Ce sera un moment très particulier.

Ce rendez-vous, c'est un formidable coup de projecteur pour le château ?

C'est vrai ! Nous avons décidé d'ouvrir des chambres d'hôtes depuis 2005 et les personnes participant au dîner sont souvent surprises de découvrir que l'on peut s'offrir une nuit de dépaysement ici. On a restauré les chambres, les boiseries, les salles de bain. A l'époque, on se poudrait plus qu'on se lavait. Il a fallu s'adapter ! Nous proposons pour le moment cinq chambres et nous allons bientôt passer à huit. On peut également y accueillir des séminaires, et le château se visite par groupes, ainsi que le parc en individuel en juillet et en septembre.

Le château joue la carte de la diversité avec son centre d'affaires installé dans les anciennes écuries.
On accueille 25 petites et moyennes entreprises qui cherchent une alternative au cadre parisien. C'est cette activité qui fait vivre le château. Avec le restaurant gastronomique "Les Prémices", le château cherche vraiment à se diversifier. C'est un lieu qui vit !

L'histoire du château de Bourron est-elle liée à celle de Fontainebleau ?
Pas vraiment. Le château était plutôt relié à la vicomté de Melun. Le château de Bourron a été choisi pour accueillir en 1725 le roi détrôné de Pologne, Stanislas Leszczynski, car un problème d'étiquette l'empêchait d'être reçu à la cour de Fontainebleau au moment du mariage de sa fille avec le jeune Louis XV. On dit qu'il existe un tunnel qui relie les deux châteaux. On a retrouvé un début de tunnel, mais nous n'avons pas poussé les recherches plus loin !

Un dîner pour sauver la glacière du château
Il n'en reste plus que 100 en France : la glacière du château de Bourron fait partie du patrimoine français. Les bénéfices du "grand Dîner en blanc" permettront de financer sa restauration : "il s'agit d'une cavité de 13 mètres de profondeur qui servait à stocker la glace prélevée sur le canal explique M. de Cordon. Cette glace permettait de faire des sorbets, redécouverts au siècle Louis XIV. L'avènement du réfrigérateur a rendu leur utilisation inutile, mais elles font partie de l'histoire de France. Sa voûte connaît des faiblesses à cause des arbres qui ont poussé au-dessus. Les Amis du château pourront faire découvrir ce lieu après l'avoir restauré".

 
The best interiors N° 50 paru en 2006 (Magazine russe)
Visualiser l'article www.lui.ru
 
Cymbeline Paris - Collection 1996
 
Osenat - Collection Jaguar 2005
Collection de voitures anciennes, présentation devant le château de Bourron.
 
Gault Millau Guide France 2008
Hôtels de charme, restaurants, chambres d'hôtes - Les 5000 meilleures adresses

Château de Bourron
Un très beau château XVIIe classé, au coeur de la forêt de Fontainebleau, qui ouvre ses portes aux visiteurs sur son domaine de 300 ha. Deux chambres et des suites pour seigneurs d'un soir, qui goûteront le mobilier et les boiseries d'époque, les tentures de grandes signatures, mais aussi l'accès wifi. Et ils admireront la superbe perspective Sud offerte par le canal et les allées de tilleuls.
2 suites. 250-300 € - 3 ch. 160-200-350 €
en savoir + : www.bourron.fr

Les Prémices
Des goûts d'ici avec des produits d'ailleurs et vice-versa, voilà un peu le credo de Dominique Maës dans cette maison bourgeoise au décor contemporain très réussi, murs talochés et grandes baies vitrées. Et s'il n'est pas si évident d'imposer une gastronomie à la fois complexe et originale à une heure de Paris, le chef a su fédérer les envies dans des saveurs finalement harmonieuses derrière une grosse technicité : noix de coco de Thaïlande, velouté de langoustines et homard, gambas en kadaïf, wagyu façon Kobé dans l'entrecôte, jus au poivre des Indes, crème brûlée infusée à la fève de Tonka sur un sablé breton, rhubarbe et fraises du Gâtinais. Service compétent et de bon conseil, cave vaste aux nombreuses références classiques.
C : 80 € - M : 38-60 € www.restaurant-les-premices.com

 
Le Journal du Dimanche
17 juin 2007 n° 3153

"Un air d'Ancien Régime flotte encore sur le château de Bourron, ses douves en eau vive, sa chapelle, son parc à la française de 42 hectares clos de murs... Comme si la Révolution n'était jamais passée par là. Dans une galerie, une chaise à porteurs du XVIIIe siècle semble même attendre ses nobles passagers. Le comte et la comtesse de Cordon habitent depuis plus de sept ans dans cet édifice du XVIIe - classé Monument Historique-, à Bourron-Marlotte (77), en bordure de la forêt de Fontainebleau, à une heure de Paris. Avec leurs deux enfants de 6 et 4 ans, ils disposent de 1 200 m² habitables, 32 pièces et plusieurs salons d'apparat.
Ancien patron d'une société d'éclairage, Guy de Cordon a rencontré son épouse, Estrella de La Bédoyère, grâce au domaine de Bourron, qu'il était chargé de mettre en lumière. Elle, descendante des Montesquiou-Fezensac et du mousquetaire d'Artagnan, travaillait dans l'événementiel et organisait des "noces princières" dans ce château qui appartient à sa famille depuis 1878. En 2000, après un beau mariage, le couple décide de tout plaquer pour se consacrer à Bourron, le faire vivre et l'ouvrir sur l'extérieur. Dans les années 1980, les parents d'Estrella avaient déjà transformé les vastes écuries en "centre d'affaires": une vingtaine de sociétés de services (informatique, cabinent dentaire...) y sont implantées. De quoi financer l'entretien de la propriété, de l'ordre de 100 000 à 300 000 € par an...

Aujourd'hui, le château entame une nouvelle vie
Le comte et la comtesse emploient cinq personnes à l'année : une à l'administration, deux aux espaces verts et deux pour l'entretien et le ménage. Ils ont hésité à faire appel à une entreprise de nettoyage pour les vitres des 95 fenêtres du bâtiment, mais celles-ci sont composées de 2 480 petits carreaux, soit 9 920 coins (l'unité de mesure pour établir une facture). Autre source de revenus : la location des salons pour des réceptions ou des tournages. Guy et sa femme organisent aussi chaque année depuis quatre ans -vendredi dernier- un pique-nique géant sur la pelouse, intitulé "Grand dîner en blanc". Et ils viennent d'ouvrir cinq chambres d'hôtes de luxe. Chacune porte le nom d'un ancêtre du couple, comme celle des frères Montgolfier (inventeurs de la montgolfière en 1783).
Construit en transparence -salons traversants nord-sud-, le château de Bourron a probablement été édifié entre 1609 et 1685, à l'emplacement d'une ancienne forteresse féodale. "L'un de ses premiers sires, Robert de Borron, est l'auteur du Roman du Saint-Graal, le premier roman en prose française" raconte Guy. Le domaine passe entre les mains de Denis de Chailly, compagnon de lutte de Jeanne d'Arc, puis du vicomte de Melun, décapité par Louis XI. Son fils dilapide la fortune familiale, la seigneurie est achetée par Olivier de Salard, grand fauconnier du roi, et érigée en marquisat par Louis XIV. "En 1794, lors de la Terreur, la marquise de Varenne est emmenée à Paris pour être décapitée. Elle ne doit son salut qu'à la chute de Robespierre." Mais les symboles de la féodalité -douves, portail aux armes...-, le mobilier et les archives sont détruits par les sans-culottes de Nemours. Aujourd'hui, le château entame une nouvelle vie. "Nous ne sommes pas nostalgiques de l'ancien temps, confie le comte. Les époques changent, ce n'est pas plus mal."
Bertrand Gréco

 

Le Parisien
Edition de Seine-et-Marne, 23 juin 2008 n° 19842

"Au château de Bourron, des séjours "bien-être", "gourmand" ou encore "golf et détente" sont proposés aux clients. (...) "Ces séjours ont beaucoup de succès, surtout auprès d'un public plus jeune, qui surfe sur Internet"
"On discute avec les propriétaires. C'est beaucoup plus intime qu'un hôtel. Et en plus, on aide à la conservation du patrimoine ! "

"PASSER UNE NUIT dans un château (...) : c'est ce que proposent notamment les propriétaires de chambres d'hôtes de "charme". "Les clients de ce type d'hébergement cherchent à s'évader le temps d'une nuit ou d'un week-end. Ils attendent du rêve et ils veulent se sentir mieux que dans leur propre maison", explique Catherine Boussi-Astier, responsable des Gîtes de France pour la Seine-et-Marne. (...)
Estrella et Guy de Cordon, propriétaires d'un château du XVIIe siècle à Bourron-Marlotte, ont rebaptisé les chambres avec les patronymes de leurs aînés. "Il y a celle du général de Brye, du nom de mon grand-père", souligne Estrella de Cordon, qui a hérité de ce château il y a une dizaine d'années.

-Décoration raffinée et accueil personnalisé-

"Ceux qui possèdent ces hébergements de charme veulent faire partager à leurs hôtes l'histoire du lieu, explique Catherine Boussi-Astier. Les clients, notamment les étrangers, veulent découvrir l'art de vivre à la française." Les étrangers représentent en effet la moitié de la clientèle d'Estrella de Cordon, au château de Bourron. "Nous recevons beaucoup d'anglais, de belges, et même des américains", se réjouit la propriétaire. Autres adeptes de ce type d'hébergement : les parisiens et les franciliens. "Ce sont souvent des couples qui veulent profiter d'un week-end pour une occasion particulière comme les anniversaires et les mariages", précise Catherine Boussi-Astier.
Outre la décoration raffinée, l'accent est mis sur l'accueil. C'est précisémment ce que recherche Jacques Gras, un client du château de Bourron, originaire de l'Yonne. "Au petit-déjeuner, on discute avec les propriétaires. C'est beaucoup plus intime qu'un hôtel. Et en plus, on aide à la conservation du patrimoine ! ", explique cet habitué. Grâce à leurs cinq chambres d'hôtes, Estrella et Guy de Cordon espèrent en effet entrenir le lieu, situé dans un parc de plus de 40 hectares, et rembourser d'ici à cinq ans les 250 000 € investis dans la rénovation. Car l'activité des chambres d'hôtes de charme ne représente en général qu'un complément de revenu pour les propriétaires. (...)

UN MASSAGE Shiatsu ou un dîner gastronomique : "Ce sont ces petits plus qui font aussi toute la différence avec des chambres d'hôtes classiques", affime Catherine Boussi-Astier, responsable des gîtes de France de la Seine et Marne.
Au château de Bourron, où quatre chambres d'hôtes sont disponibles, des séjours "bien-être", "gourmand" ou encore "golf et détente" sont proposés aux clients. "Il s'agit d'une nuit pour deux personnes, avec une prestation supplémentaire comme un massage, un dîner gastronomique dans le restaurant situé à côté du domaine ou une journée au golf de Fontainebleau", indique Estrella de Cordon, la propriétaire. (...) "Ces séjours ont beaucoup de succès, surtout auprès d'un public plus jeune, qui surfe sur Internet", se réjouit Estrella de Cordon. (...)"
Samantha Gaudfrin

 
The First Class Wedding 2005 (Magazine japonais)
Un endroit de rêve pour votre mariage en France !
 

Stern (2008) (Magazine allemand)

"Helf dem Adel: Schlaft in seinen Schlössern!

Mehr als 1000 alte Gemäuer dienen in Frankreich heute als Hotels. Hier kann man fürstlich übernachten und sich aufs Komfortabelste um Jahrhunderte zurückwerfen lassen"

Unter dem Grün mächtiger Linden leuchten weithin sichtbar unendlich viele Blumen, weiße und purpurrote. "Die Alpenveilchen", sagt Comtesse Estrella de Cordon und öffnet das Fenster ihres Salons, "hat einst meine Großtante gesetzt, deren Büste hier unten in unserem Park steht". Die hieß Anne de Montesquiou, ihrer Familie gehörte das 1685 erbaute Château de Bourron im Wald von Fontainebleau seit Ende des 19. Jahrhunderts, und weil Madame de Montesquiou keine Kinder hatte, gab sie die 42 Hektar große Adelsimmobilie an Estrellas Mutter weiter. Und die wiederum schenkte sie vor sieben Jahren kurz entschlossen ihrer Tochter - zu Weihnachten.

Die Comtesse, vor 33 Jahren als Estrella de La Bédoyère geboren, erzählt all dies in Jeans und T-Shirt putzmunter am Frühstückstisch; zuvor hat sie schon Carl und Amicie, ihre beiden Kinder, in die Schule gebracht, Croissants geholt und eine Kostbarkeit aufgetragen, mit der wohl keine andere Herberge im Land aufwarten kanneine Orangenmarmelade, die Guy de Cordon, ihr Gatte, nach altem Familienrezept mit Vanille, Zimt und reichlich Whisky selbst geköchelt hat.

Das junge grafenpaar ackert ganz schön hart. "Ihr bekommt das Château, nur, wenn ihr sofort zu arbeiten beginnt", hatten Estrellas Eltern vor der Schlüsselübergabe gemahnt. Also ließen der Comte und die Comtesse die Wälder aufforsten, illuminierten zauberhaft die Wassergräben und sorgten auch sonst dafür, dass jede noch so edle Bürgerresidenz gegen ihr Anwesen wie eine erbärmliche Hütte wirkt. Doch irgendwo musste auch Geld herkommen. Also entschlossen sich der Comte und die Comtesse, im Château einige Gästezimmer einzurichten. Die "chambres d'hôte" zu bewirstchaften fiel den Cordons nicht schwer: Schließlich hatten sie als gelernte Eventmanager schon Prinzenhochzeiten organisiert.

"Alle Räume sind unseren Ahnen gewidmet", sagt Guy im Gäste-Lift zu einer frisch hergerichteten Suite, die nach seinen Großeltern benannt ist: Félix und Colette Montgolfier, Nachfahren der berühmten Montgolfier-Brüder, die den Heißluftballon erfanden. Aus dem vollkommen ruhigen Zimmer mit der warmen, rot-goldenen Stofftapete und dem Eichenparkett hat man einen schönen Blick auf einen Schwan, der unten im Wassergraben seelenruhig seine Bahnen zieht. Der Kamin stammt aus der Zeit Ludwigs XV., und natürlich gibt es hier keinen Fernseher, wohl aber WLAN für den Laptop. Und vom Pariser Gare de Lyon ist dieser perfekte Ort zum Ausspannen mit dem Zug in gerade mal 50 Minuten zu erreichen!

 
Relax Reizen De Tijd
30 Juni 2007 (Journal Néerlandais)

"Château de Bourron ligt in een park van 42 hectare, ideaal voor wie tot rust wil komen in een klassieke omgeving die tot de verbeelding spreekt."

"CHÂTEAU DE BOURRON
KLASSIEKE CHARME VAN WELEER


Op een boogscheut van Parijs en van de A6, die van Parijs naar Marseille afdaalt, ligt Château de Bourron, niet ver van de historische stad Fontainebleau. De familie de Cordon is van adel en stelt dit kasteel, dat als historisch erfgoed beschermd is, open voor gasten die even willen proeven van het echte kasteelleven. Hier werd weinig aan styling gedaan. Dit is een echt, traditioneel kasteel met zijn ouderwetse charme, maar ook met zijn typische, soms muffe kantjes. Het gaat er dan ook iets minder los aan toe, maar dat past dan natuurlijk wel weer bij de typische sfeer van een kasteel.
Het geheel werd gerestaureerd met respect voor het klassieke en authentieke karakter van het gebouw. Dure kunstwerken, schilderijen en Vlaamse tapijten versieren de majestueuze zalen beneden. De ruimtes zijn groot, de plankenvloer glimt van de boenwas en alles ademt de sfeer van weleer uit. Er zijn voorlopig vier kamers en een gite maar de familie is druk bezig enkele kamers bij te bouwen. De kamers dragen de namen van de grootouders en zijn allemaal individueel ingericht, met hoge muren die met stof bekleed werden, antieke meubelen en houtsnijwerk en nieuwe, frisse badkamers.
Een van de kamers in een ode aan Colette de Montgolfier, de grootmoeder van de kasteelheer en kleinkind van de broers Montgolfier die de heteluchtballon uitgevonden hebben. Het kasteel herbergt een schat aan verhalen en anekdotes en daar vertelt de familie de Cordon graag wat meer over. Ieder jaar in juni wordt een diner en blanc georganiseerd. Idedereen is welkom, maar moet verplicht in het wit gekleed opdagen. (...)
Château de Bourron is ideaal voor wie in de buurt van Parijs even wil tot rust komen in een klassieke omgeving die tot de verbeelding spreekt."

L'Association des Amis du Château de Bourron (Loi 1901):
Le grand dîner en Blanc du château de Bourron :

Pari tenu : plus de mille personnes tout de blanc vêtues se sont réunies vendredi soir, au château de Bourron. Les convives venaient de toute l'Ile de France pour partager ce moment féerique dévoilé par le bouche à oreille dans le cercle amical.
Dans le parc à la française mis en valeur par la lumière des bougies, torches et multiples projecteurs, les parterres de la cour d'honneur avaient fière allure parés de centaines de roses blanches, des "fées des neiges"sponsorisées pour l'occasion par André Eve.
Les tablées, tout aussi décorées, étaient très impressionnantes pour certaines, le record établi revient au président du Conseil général, Vincent Eblé avec plus de 80 personnes, record à battre !
Tout au long du dîner, la compagnie du Lysandore a fait sensation en passant de table en table avec son faune grimaçant, son cracheur de feu, son jongleur et surtout Eole le magnifique ! Le point d'orgue de la soirée fut le lâché par les convives de plus de 200 lanternes célestes où les petites montgolfières blanches, qui se sont envolées dans le ciel.
Sur les mille personnes, cinq couples ont eu l'idée de dormir au château dans les magnifiques chambres d'hôtes pour continuer le conte de fées.

 
Le Figaro scope N°19 600 du 26 avril 2006

"BOURRON : INVITATION A UN DÎNER EN BLANC.
"venez avec vos amis, votre repas mais aussi chandelles, chandeliers, nappes blanches, tables et chaises, vin blanc... Invite Guy de Cordon, maître des lieux. Ce soir-là, tout de blanc vêtu (obligatoire !), vous pourrez admirer, sur l'escalier en fer à cheval et la façade nord, le résultat des titanesques travaux de restauration menés en quatre ans et rendus difficiles par des douves en eaux vives. Ce soir-là, feux follets, bougies flottantes, torches, projecteurs donneront un scintillement féérique au parc de 40 hectares de ce château du XVIIe."

 
La République de Seine et Marne de juin 2008

"Niché au coeur de la forêt de Fontainebleau, à 10 km au sud de la ville impériale, le château de Bourron, classé monument historique et son parc du XVIIe siècle se parent de milliers de bougies.
Feux follets, torches et bougies flottantes illumineront son canal, son parc et sa façade à l'occasion de son "Dîner en blanc".
Depuis 2004, l'Association des amis du château de Bourron organise cet événement annuel unique.
Enthousiasmés par son succès croissant, les organisateurs renouvellent cette soirée le vendredi 27 juin à 20 heures. Cette année, le Conseil général de Seine-et-Marne et son Comité départemental du tourisme, le Crédit Agricole Brie Picardie ainsi que Véolia Transports, ont souhaité soutenir cet événement afin de lui donner une envergure régionale et de dynamiser le sud de la Seine-et-Marne.

Mille et Une Nuits
Voici l'occasion de passer une soirée chic et conviviale ! L'un des plus beaux châteaux privés de Seine-et-Marne accueille une soirée exceptionnelle... pour passer un moment de séduction en amoureux ou s'offrir des souvenirs entre amis ou en famille ! L'occasion est donnée à tous de dîner au château ! Ambiance magique pour cette soirée qui sera agrémentée d'animations poétiques et insolites. Marcher sur l'eau, voler ou faire voler le public, voici un aperçu des animations époustouflantes qui seront proposées par les Elastonautes tout au long de la soirée.
Avec pour décor le parc du château et son canal, les convives assisteront à un ballet aérien, plein de légèreté et de poésie, accompagné d'une musique baroque qui les transportera au pays "des Mille et Une Nuits".
La recette d'une soirée réussie... pour un dîner insolite au château.
Le public est attendu nombreux pour constituer lui-même ses tables, entre amis, entre collègues ou en famille, le record de l'année dernière : une table de 60.
Le concept est simple : quelques amis, une tenue blanche de rigueur, une table, des chaises (à apporter ou à louer sur place), une belle nappe blanche, des bougies ou un chandelier, un vin blanc fortement conseillé, un pique-nique ou un dîner amélioré selon ses goûts (à apporter), le tout agrémenté d'animations poétiques...
Et vous obtiendrez une soirée insolite, romantique et féerique. "

 
La République de Seine et Marne
N° 7215 du 12 juin 2006
 
Bourron-Marlotte Infos N° 13 de Septembre 2004

"ASSOCIATION DES AMIS DU CHÂTEAU DE BOURRON
La soirée du 18 juin 2004 a été un succès !! Vous étiez plus de 200 à venir rejoindre l'Association des Amis du Château de Bourron tout de blanc vêtus, tels des anges descendus du ciel, pour le dîner en blanc devant le château de Bourron. L'illumination du château, les centaines de bougies dans le canal et dans les perspectives du château et bien sûr la météo (il n'a pas plu) ont participé à cette féerie. Nombre d'entre vous avaient eu le souci du détail : vin blanc, bougies blanches sur les chandeliers, nappe blanche... Ne soyez pas désolés, pour ceux qui ont raté l'événement, ce n'est que partie remise. Les organisateurs encouragés par cette première réussite vous convient au deuxième dîner en blanc le vendredi 17 juin 2005."

 
La République de Seine et Marne du 18 avril 2007, N° 7268

Repas en blanc insolite et baroque
Ils ont osé venir malgré le temps menaçant : au moins 500 personnes, un peu moins que prévu. Qu’importe, ce fut magique. En début de soirée, les rires et les parapluies accompagnent l’installation. Tenue blanche de rigueur, chacun arrive avec ses victuailles, sa table, ses chaises mais aussi nappes et chandeliers : dame, on dîne au château ce soir ! Quel vin ? Du blanc, évidemment. Du terre-plein central, qui se déroule devant la façade du château sur 300 mètres, monte un bruissement de voix, comme un vent léger qui s’enfle au fur et à mesure que fleurissent les nappes blanches et les parapluies colorés. L’arc-en-ciel se présente et la fin de la soirée sera lumineuse, étoilée et fraîche.
Tous les départements de l’lle-de-France sont présents, mixés, 77, 75, 91, 94, etc… Ouvert à tous, il y a Monsieur et Madame Tout-le-monde, mais aussi Vincent Eblé, président du Conseil Général, Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau au milieu d’une longue tablée, Charles Napoléon, et d’autres encore, venus pour une soirée spéciale : dîner dans le parc du château entre amis, entrecoupé de passages équestres et de fables de La Fontaine. La nuit s’étend, le château, les allées de tilleuls, le bassin, tout est souligné de milliers de torches et feu-follets : chevaux noirs et cavaliers blancs jouent sur des arabesques et reprises géométriques entre les tablées, les fables quant à elles seront déclamées façon baroque, costume et paroles.
De loin, chaque chandelier, chaque table anime le jardin d’une goutte de lumière scintillante et tremblante. La participation demandée (6 €) par les Amis du Château de Bourron soutient les réfections en cours et à venir (voûte de la glacière, reconstitution d’un verger).
Guy de Cordon et sa femme, Estrella, propriétaires du château, sont partout, réglant détails, câbles et soucis depuis plusieurs jours : ce soir, ils reçoivent mais demain matin, tôt, tout doit être prêt à nouveau. C’est ça la nouvelle « vie de château » conclut finement Guy de Cordon.
 
La Demeure Historique N° 163 de Décembre 2006
La glacière du château de Bourron :

"La glacière du château de Bourron, une glacière unique !
par Guy de Cordon

Architecture et fonctionnement
La glacière du château de Bourron est un curieux édifice. Elle est constituée d'une cavité conique de douze mètres de haut. Ses parois sont maçonnées en moellons de grès et des madriers en bois positionnés au fond permettent l'écoulement de l'eau directement dans le sable. L'objectif est toujours le même : conserver le froid. Pour se faire, trois portes successives ouvrent vers le nord afin d'éviter au maximum l'entrée de la chaleur. La construction est recouverte d'une voûte en moellons de grès surmontée d'un tumulus d'argile pour assurer l'étanchéité et enfin coiffée d'un tumulus de terre afin de préserver la fraîcheur. Ne devine pas qui veut l'existence de la glacière, cette dernière reste très cachée ! Pour descendre dans le trou glacé, une poulie est accrochée au centre de la voûte; elle permet de descendre ou de monter les pains de glace. Il n'y a pas si longtemps en hiver, la glace était prélevée sur le canal puis chargée dans les bâts des mules et acheminée jusqu'à la glacière. Les opérations se déroulaient dès potron-minet pour limite la fonte des pains. Les paysans, quant à eux, étaient ravis de trouver une source de revenus pendant la longue période hivernale !

Restauration
En 2000, les érables qui poussent en toute liberté au-dessus de la voûte sont abattus. En 2005, la rive de la glacière connait des faiblesses. L'édifice jusqu'alors en bon état, menace de se détériorer rapidemment sans l'intervention d'une entreprise de maçonnerie. La rive et la façade sont restaurées grâce à l'Association des Amis du Château de Bourron.
La glacière est sauvée dans un premier temps... Mais faisant suite aux travaux de restauration, les maçons ont pu constater un affaissement de la voûte de 10 cm...
A l'horizon 2007-2010, il faudra reprendre la voûte afin de faire perdurer cet édifice unique.
Une fois le chef-d'oeuvre hors de danger, la mise en place de lumière électrique au moyen de l'énergie solaire est envisagée afin de faire découvrir aux visiteurs ce spectacle hors du commun, sans être pour autant en tenue de spéléologue !"

 
Pour nos jardins N° 219 de Septembre 2003

"Affaire de coeur"
"Des bras, après la Tempête
Fin décembre 1999, la tempête mettait par terre plus de 800 arbres dans le parc du château de Bourron, en Seine-et-Marne. Pour redonner vie à ce parc, une association a pris en main la replantation sur les conseils d'un forestier.

Les jours coulaient heureux en cette fin de 20e siècle au château de Bourron, coincé entre Fontainebleau et Vaux-le-Vicomte. Géré par un jeune couple, le domaine vivait sa vie de château moderne, séminaires, mariages, locations de locaux, de quoi permettre d'entretenir ce vaste espace privé dont le parc de 42 hectares. Et puis la tempête de fin décembre 1999 est passée par là. Comme partout en France, elle va laisser des blessures très vive en Seine-et-Marne. A Bourron, ce sont 800 arbres qui resteront sur le carreau, soit près de 20% du "cheptel". Heureusement dans le malheur les alignements et les grandes allées ne seront pas touchées.

Un travail très encadré
Pour remettre ce parc en état sans pour autant grever le budget de fonctionnement du château, les propriétaires ont eu l'idée de créer une association (l'association des Amis du Château de Bourron). Elle a pour but de sauvegarder le patrimoine du domaine en apportant sa cotisation bien sûr, mais surtout ses bras. En échange de quoi, le château offre des avantages sur les diverses animations qui s'y déroulent.
Lancée en 2000, l'association compte maintenant plus de 200 membres, dont près de 150 participent régulièrement aux journées de remise en état du parc. Après le travail de débardage, les néophytes sont entrés en action en mars 2002 sous la conduite du forestier responsable, Didier Roy. Ils vont d'abord reboiser autour de la statue de Saint Joseph miraculeusement épargnée par la chute des arbres.
Si en 2002 une vingtaine d'arbres seulement furent plantés (chênes rouges et alisiers), cette année c'est une centaine d'arbres qui a pris place aussi bien en bord d'allée que près du château ou pour reconstituer le verger détruit en partie. Et si, pour une fois, les adultes laissaient de côté avec plaisir le costume cravate, les enfants, quant à eux, sous la conduite du forestier, ont pu découvrir les plaisirs du pralinage, indispensable à une bonne reprise. La forêt ne renaîtra pas seule après la tempête, les "Amis du château de Bourron" l'ont bien compris."
Bernard Lebourg

Le restaurant Les Prémices situé dans les anciennes écuries du château :
Gault Millau N°336 - automne 1999

"Le bonheur est dans le potager
A quelques minutes de Fontainebleau, Dominique Maës a installé Les Prémices dans un sompteux décor contemporain, entre jardin de légumes et forêt.
Laissant de côté l'historique du château de Bourron caché par les arbres, on longe le jardin de légumes et de fleurs pour franchir la minuscule porte usée par les siècles. Dans un décor de notre temps, le monde de Dominique Maës s'ouvre alors au regard. Une rotonde vitrée s'avance jusque dans la forêt. De douces couleurs chaudes viennent tempérer la verdeur par trop éclatante des feuillages. Extérieur et intérieur s'imbriquent autour de cette nature omniprésente, âme de la maison. Le chêne clair du mobilier se joue d'une lumière dorée que renvoient çà et là d'impertinents miroirs, contribuant à la quiétude et au confort de la salle, tandis que le chêne centenaire domine l'horizon. Ce sont eux les maîtres des lieux.
La table est à l'image du décor, moderne, joyeuse, belle. Dominique Maës a abandonné ses études de lettres et sa passion première, le cheval, pour s'épanouir dans une liaison tumultueuse avec la cuisine. Autodidacte, hors normes, son répertoire relève d'une poésie baroque et flamboyante. A sa base, le potager et ses herbes, le tilleul du château, le miel de Bourron. Le terroir, en quelque sorte. Puis des produits, les plus beaux possibles, dont on annonce fièrement la provenance. La liqueur de coquelicot de Nemours, le brie de chez Barthélemy... Dans l'assiette, des compositions d'où l'inutile est banni et où les goûts puissants révèlent un travail bien fait, concis. Carré de veau de lait fermier de Corrèze, fondant et cuit à la perfection, dont la douce saveur est fouettée par un confit de bâtonnets de rhubarbe; pigeon cuit au sautoir, beure d'herbes des monts d'Aubriés et foie gras au verjus délicatement incisif; bouquetière de homard, effilochée de jambon des Grisons sur une tartelette de maïs et pignons grillés, bar de ligne de Noirmoutier à la fraîcheur, la cuisson et la texture irréprochables, fricassée de pois, jus d'ortie et sarriette au piment d'Espelette.
Cuisine sobre, dominée par une saveur nette et puissante, simplement soulignée d'une ou deux variations de goût ou d'odeur. La mise en scène de l'assiette contribue à mettre en valeur l'essentiel de cette démarche : chacun comprend ce que raconte le plat."


Prises de vues dans la carrière de sable située sur le domaine de Bourron :
Madame Figaro N°1156 SAMEDI 21 Octobre 2006
© Crédit photographique : Benjamin Travade -La carrière de Bourron-Marlotte en Ile de france. Une carrière de sable blanc unique.
La sablière du domaine de Bourron : sable fin blanc de silice à perte de vue, un lieu magique qui évoque le sahara ou le pôle nord selon la maestria du photographe !

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Château de Bourron
14 bis, rue du Maréchal Foch
77780 Bourron-Marlotte France
Téléphone : 33 (0)1 64 78 39 39
Fax : 33 (0)1 64 78 35 35
http://www.bourron.fr

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